Le Constat

Faisons entendre notre cœur, pour faire basculer le monde

Nous vivons dans un monde où les plus sensibles, les plus gentils, se replient. Face à la violence, à la critique, à l’injustice, ils hésitent, doutent, se taisent. Pendant ce temps, la haine s’exprime sans complexe, la médiocrité s’affiche, et les discours creux se multiplient.

 « C’est la faute des autres » 

On pointe du doigt les politiques, les lobbies, les voisins, la société… Comme si nous n’étions pas, chacune et chacun, à notre échelle, ces « autres » que nous accusons.

Nous faisons toutes et tous partie des « autres » des autres.

Quelle société voulons-nous ? Se mettre en mouvement, c’est créer 

Les gens sensibles, ceux qui portent en eux une puissance d’introspection, d’authenticité et de vision, se gâchent eux-même. Parce qu’on aime remettre tout en question, nous n’osons pas finalement incarner la douceur à la hauteur de qui nous sommes, c’est clairement du gâchis, alors qu’actuellement le monde a besoin de sensibilité et d’action concrètes qui la matérialisent ici bas.

Ainsi on préfère douter, se replier, remettre à un autre moment, se cacher, et on préfère finalement la souffrance supportable à long terme du repli à l’inconfort du changement si on osait incarner à haute voix et dans l’action la gentillesse sous toutes ses formes. Alors ainsi les « gens gentils » se réfugient dans la psychologisation à outrance, les excuses, la peur de déplaire… Pendant que les autres osent, agissent, et façonnent le monde à leur image.

Rien n’est une fatalité, nous ne subissons pas le monde, nous le co-créons.

Le beau existe, mais il est invisible et ça suffit

Les médias surexposent le négatif et invisibilisent le positif. Pourtant, la gentillesse, l’humanisme, le beau, sont majoritaires. Ils attendent d’être incarnés. Parce que parler de gentillesse sans l’incarner, c’est de l’idéalisme vide, sans impact, sans matière et nous croyons qu’on n’a plus le droit de se cacher aujourd ‘hui. De quel droit restez-vous petit !? À quoi ça sert, et qui est-ce que ca sert ?!

Des discours non incarnés obstruent l’espace public et font perdre de sa valeur à la parole vraie, galvaude tous les plus beaux sentiments et les plus nobles aspirations.

Il est temps de réaligner les actes et les paroles avec les pensées.

En dehors des coups durs, des temps de grosse crise, qui font remonter l’essentiel, nous vivons trop souvent dans un factice où l’on nie sa réalité intérieure, ne cultivant qu’une surface impersonnelle.

La vie est simple, naturelle. À force de penser que c’est compliqué, de jouer à différents jeux suivant les moments, les contextes et les interlocuteurs, de se conformer à une norme (ou à la projection de celle-ci qu’on en a), on se rend souvent les choses compliquées alors qu’elles pourraient être fort simples. On se croit obligé à des choses où quand on y réfléchit rien ne nous oblige, si ce n’est des convenances implicites auxquelles rien ne nous force à nous plier.

À force de démissions et de procurations, on perd de vue que les choses pourraient être simples si on incarnait simplement, et pleinement, qui nous sommes.

Maintenant, c’est Faire ET Dire. Pas l’un sans l’autre.

Cessons de n’être que des diseux et devenons aussi des faiseux. Agir dans le concret, le quotidien, pour nourrir son authenticité, son alignement . Oser le déséquilibre, car c’est en bougeant qu’on se crée. Ne plus rien laisser passer : réagir face à l’injustice, la violence, l’humiliation. Sortir des pensées et poser des ACTES en confiance, en connexion avec notre ressenti !

Cesser de se plaindre. S’engager. Donner. Incarner. Se livrer pleinement, à sa juste mesure, pour déclencher un mouvement d’échange rééquilibrant. Reprendre son pouvoir créateur. Faire entendre sa voix. Prendre sa place. Devenir responsable de ses actes.

C’est ça, grandir.

La gentillesse est un acte de résistance si elle est vue et incarnée en conscience.  Oser incarner sa puissance, c’est déjà changer le monde. Par où commencer ?

      • Au niveau individuel :

    Oser donner son avis, même devant un groupe.

    Suivre son cœur, exprimer ses tripes

    Voir et encourager le beau chez soi et chez les autres.

    Éveiller sa conscience dans l’action du beau

    Agir à partir de sa raison d’être

    Mettre en œuvre les projets qui servent le monde et qui sont en lien avec vos talents

        • Nous, Sophie et Alban, au niveau collectif, vous proposons   :

      –          De créer un espace pour ancrer cette dynamique et impulser le mouvement de votre cœur pour qu’il rayonne et se diffuse

      –          De vous donner des outils, de vous informer, d’apprendre de vous

      –          De relayer votre parole

      –          De diffuser au plus large cet amour pour contribuer comme vous à ce changement

      Notre énergie est précieuse et nous avons besoin de la faire grandir pour contribuer à cette bascule, le temps est précieux. Le temps de la cogitation est révolu, passons à l’ACTION !